daniela terrile in cerca di poeti

la parola, il solco che le lettere lasciano; il linguaggio come forza per esprimere le nostre emozioni

Towards a Science of Consciousness Conference, Tuscon, April 2014

ASYNSIS

Consciousness as Optimal, Analogical Geometry? Consciousness as Optimal, Analogical Geometry?

Some Asynsis-Constructal speculations on the relationships between the Orch OR theory of Penrose-Hameroff-Bandyopadhyay and Phi-IIT theory of Tononi-Koch-Tegmark in terms of Chalmer’s Hard problem of the subjective self and optimal, analogical geometries.

Based on exchanges with the principals immediately after the TSC Conference at the University of Arizona, Tuscon, April 2014

http://www.consciousness.arizona.edu/

Asynsis ConsciousnessFIN_050514.PDF

Integrated, Iterative, Infinite Integrated, Iterative, Infinite

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MARPE14 Group 6: Le lobbyiste modèle? True or not?

MARPE14 Group 6: Le lobbyiste modèle? True or not?.

Ti ricordi del grembiule di tua Nonna ?

Il primo scopo del grembiule delle Nonna era di proteggere i vestiti sotto, ma, inoltre :
Serviva da guanto per ritirare la padella bruciante dal forno
Era meraviglioso per asciugare le lacrime dei bambini ed, in certe occasioni, per pulire le faccine sporche
Dal pollaio, il grembiule serviva a trasportare le uova e, talvolta, I pulcini !
Quando i visitatori arrivavano , il grembiule serviva a proteggere i bambini timidi
Quando faceva freddo, la Nonna se ne imbacuccava le braccia
Questo buon vecchio grembiule faceva da soffietto, agitato sopra il Fuoco a legna
E’ lui che trasportava le patate e la legna secca in cucina
Dall’ orto , esso serviva da paniere per molti ortaggi; dopo che i Piselli erano stati raccolti era il turno dei cavoli
A fine stagione , esso era utilizzato per raccogliere le mele cadute dell’ albero.
Quando dei visitatori arrivavano in modo improvviso era sorprendente Vedere la rapidità con cui questo vecchio grembiule poteva dar giù la Polvere
All’ ora di servire i pasti la Nonna andava sulla scala ad agitare il suo grembiule e gli uomini nei campi sapevano all’ istante che dovevano andare a tavola
La Nonna l’utilizzava anche per posare la torta di mele appena uscita dal forno sul davanzale a raffreddare; ai nostri giorni sua nipote la mette là per scongelarla.
Occorrerà un bel po’ di anni prima che qualche invenzione o qualche oggetto possa rimpiazzare questo
vecchio buon grembiule.
In ricordo delle nostre Nonne, inviate questa storia a quelli che sanno ed a quelli che potranno apprezzare la “Storia del grembiule della Nonna” !

Lo Sguardo degli Altri

Lo Sguardo degli Altri, in collaborazione con Sunugal, presenta

LILIA BICEC “MIEI CARI FIGLI, VI SCRIVO”
Domenica 17 novembre, dalle ore 18,
Bar della Cattedrale @Fabbrica del Vapore
Milano

“Se fossi una poetessa,
dedicherei un’ode alle donne
che sono andate a lavorare all’estero.
Ma sono solo una madre, come tante,
lontana da tutto ciò che per lei è piú caro e prezioso”

ISTANTANEE- Anna Maria Farabbi su Walter Cremonte, Poeti a Perugia

grazie

CARTESENSIBILI

perfecttheway- soglie

perfecttheway- soglie.

Scegliendo Aldo Capitini, Sandro Penna, Ilde Arcelli, Paolo Ottaviani e Michelangelo Pascale, Walter Cremonte, propone la sua luce critica, con trasparenza di motivazioni e significativa articolazione di passaggi nodali per le proprie scelte interpretative. Il piccolo libro merita di essere conosciuto per i primi due capitoli che attraversano la poesia dei due grandi maestri perugini. La voce di Cremonte si concentra con nitore e partecipazione nel cuore di dibattute soglie, prendendo con mitezza ferma, studiata e meditata, posizioni in contrasto con molta critica canonica. La mia stima.

anna maria farabbi

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**

Walter Cremonte, Poeti a Perugia, Morlacchi Editore, 2013

*

RIFERIMENTI IN RETE (per la lettura di alcune pagine)

http://www.morlacchilibri.com/universitypress/pages/catalogo/pdf/cremonte_copertinaWEB24_07_2013.pdf

 

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La Scuola degli Dei

La Scuola degli Dei – Il libro di Stefano D’Anna

via News.

«Our Being is the true Creator of all that happens to us. Innalza il tuo livello di responsabilità, rinnova la tua promessa e vedrai come l‟economia e il business obbediscono alle leggi dell‟Essere. Questa è la soluzione! Non accusare il mondo, le circostanze, gli altri, cercando colpe fuori di te; piuttosto, riguadagna il terreno perduto e rimetti insieme i frammenti sparsi della tua integrità. This is the solution. L‟integrità è uno stato d‟Essere, un senso di certezza, di completezza, di assenza di paura, di vitalità. La senti nella carne, nel respiro, nel cuore. Governi e nazioni, organizzazioni e imprese guidate dall‟integrità sono prospere, e hanno vita lunga e felice.»
«Be a King, the Kingdom will come»

IRAN

Exif_JPEG_PICTUREtratto da Le monde diplomatique
lundi 17 juin 2013, par Alain Gresh

Iran, un échec pour le Guide et… pour la presse occidentale

Avec 18 613 329 voix, soit plus de 50 % des suffrages exprimés, Hassan Rohani a été élu président de la République islamique dès le premier tour. Selon les chiffres officiels, la participation a été de 72,7 % et le candidat arrivé en deuxième position, Mohammad Baqer Qalibaf, le maire de Téhéran, n’a recueilli que 6 077 292 voix.

En élisant le candidat qui avait pris le plus de distance avec le système, les électeurs ont infligé un camouflet au Guide Ali Khamenei — sinon au régime. Les éléments conservateurs en ont pris acte. Tabnak, une agence de presse proche de ceux-ci, titre, le 15 juin, sur « une nécessaire défaite pour les “principalistes” » — c’est ainsi qu’est désigné le camp conservateur. Et d’écrire : « Les “principalistes” doivent comprendre qu’ils ont des comptes à rendre. Ils doivent savoir que l’ère durant laquelle ils monopolisaient les médias est terminée. »

Les électeurs ont aussi infligé un camouflet à la presse occidentale. Que n’avait-on entendu sur l’élection présidentielle ? Elle était jouée d’avance ; les électeurs ne se déplaceraient pas ; le régime avait bloqué toute possibilité de changement ; le Guide décidait de tout. Mais l’homme le plus proche de ce dernier, Said Jalili, n’a obtenu que 4 168 946 voix, arrivant en troisième position avec à peine plus de 11 % des suffrages. Depuis longtemps, ces médias occidentaux ont cessé de s’intéresser au pays réel, à sa vie politique et sociale, pour n’en retenir que des caricatures.

Même le débat sur le nucléaire entre les différents candidats, pourtant vif, n’a pas retenu une vraie attention. Oui, on débat en Iran, comme le confirment les critiques de Ali Akbar Velayati, un ancien ministre des affaires étrangères — proche lui aussi de Khamenei — qui a dénoncé la rigidité de Said Jalili sur la question nucléaire.

Bien sûr, ce débat se déroule dans un cadre étroit, en témoigne le refus d’accepter les candidatures à la présidence de certains prétendants, comme Hachemi Rafsandjani, ou comme celui soutenu par le président Mahmoud Ahmadinejad, Esfandiar Rahim Mashaie. Bien sûr, nombre d’opposants sont en prison et l’Iran est loin d’être un modèle de démocratie. Mais imagine-t-on une élection chez « notre » allié saoudien ? Imagine-t-on une élection chez « notre » allié jordanien, dont les résultats ne seraient pas connus d’avance ?

Sur les premières leçons de ce scrutin, on lira le toujours pertinent Juan Cole, « An Outbreak of Reasonableness in Tehran : Top Ten Conclusions from Iran’s Early Election Returns » (Informed comment, 15 juin). Lequel souligne la forte participation électorale, la défaite de Said Jalili, et les déclarations du nouvel élu sur le mouvement vert :

« J’étais conseiller à la sécurité nationale de l’Iran pendant seize ans, durant les administrations Rafsandjani et Khatami. Par conséquent, je sais comment faire face à des questions délicates. Si je suis élu, je ferai de mon mieux pour obtenir la libération de ceux qui ont été incarcérés à la suite des événements regrettables de 2009. Je sais que les pouvoirs constitutionnels du président en Iran ne s’étendent pas aux domaines qui sont en dehors de l’exécutif. Cependant, je suis tout à fait optimiste sur le fait de pouvoir rassembler, d’aller vers un nécessaire consensus national pour améliorer la situation actuelle de Moussavi et Karoubi [les deux dirigeants du mouvement vert assignés à résidence]. »

Dans le domaine de la politique étrangère aussi, Juan Cole reproduit cette déclaration de Rohani :

« La relation Iran-Etats-Unis est une question complexe et difficile. Une histoire amère, pleine de méfiance et d’animosité, sous-tend cette relation. C’est devenu une plaie chronique dont la guérison est difficile mais possible, à condition que règnent la bonne foi et le respect mutuel. (…) En tant que modéré, j’ai un plan par étapes pour désamorcer l’hostilité et ramener les choses à un état de tension gérable, et ensuite m’engager dans la promotion de l’interaction et du dialogue entre les deux peuples pour obtenir une détente, et enfin atteindre ce point de respect mutuel que les deux peuples méritent. »

Le rôle du président dans le domaine de la politique étrangère n’est pas négligeable, et l’ancien président Khatami avait d’ailleurs permis une ouverture sur la question nucléaire — à l’époque où la France et l’Union européenne n’étaient pas purement et simplement alignées sur les Etats-Unis —, et avait aussi normalisé ses relations avec les pays du Golfe. Comme l’explique Trita Parsi, « Iran’s election is neither free nor fair — but its outcome matters » (« Les élections en Iran ne sont ni libres ni équitables, mais leur résultat compte », The Globe and Mail, 13 juin) :

« Il ne s’agit pas seulement de Rohani, mais aussi du personnel qui va l’accompagner dans le gouvernement, remplir les principaux ministères et institutions et reconfigurer les conditions de prise de décision du régime. Quand Mahmoud Ahmadinejad est arrivé au pouvoir, en quelques mois il a mis à la retraite quatre-vingt des ambassadeurs les plus expérimentés et des personnalités parmi les plus qualifiées en politique étrangère. Beaucoup d’entre eux étaient pragmatiques et compétents et ont joué un rôle-clef dans les décisions les plus conciliantes de l’Iran, comme la collaboration avec les Etats-Unis en Afghanistan et la suspension de l’enrichissement [de l’uranium] en 2004. Ils ont été remplacés par des idéologues inexpérimentés mais fidèles à Ahmadinejad. Un renversement de cette tendance peut se révéler très précieux.

Ensuite, Rohani et son entourage ont une vision du monde différente de celle de M. Ahmadinejad et du Guide suprême. Bien qu’encore soupçonneuse et méfiante à l’égard de l’Occident, et décidée à obtenir gain de cause sur la question nucléaire, l’élite associée à Rohani ne voit pas le monde de manière manichéenne. Le monde extérieur peut être considéré comme hostile, mais des intérêts communs peuvent encore être trouvés avec lui. La collaboration est encore possible. Plutôt que d’insister sur l’idéologie et sur la résistance, cette élite se targue d’être pragmatique et intéressée d’abord par les résultats (bien sûr, dans le contexte de l’échiquier politique de la République islamique). Ce n’est pas une surprise si la plupart des arrangements conclus par l’Iran sur des questions sensibles ont été obtenus durant des périodes où ce courant dominait le processus de décision en Iran. »

Un dialogue des Etats-Unis avec l’Iran pourra-t-il s’ouvrir, en dépit de la propagande israélienne ?

Il est regrettable de penser que, encore une fois, la France laissera passer sa chance. Les obsessions anti-iraniennes du pouvoir et de ceux qui sont en charge du dossier (on observe une assez grande continuité entre la présidence Sarkozy et celle de Hollande de ce point de vue) se traduisent en effet dans tous les domaines, notamment dans le cas de la Syrie, par le refus de Paris de voir l’Iran participer aux négociations de Genève.

la riconosco, è la mia sete !

” e il modo ancor m’offende”
la riconosco, è la mia sete

” e finalmente la guerra”
la riconosco, è la mia urgenza

“e lucean le stelle”
le riconosco, sono la mia pace

“odo augelli far festa”
li riconosco, sono il nostro silenzio.

Abissi di digiuno
riempiono le nostre attese.

Se il desiderio ascolta la tua mente,
la melodia si espande a poco a poco.
Ritorna : a consolare il tuo deserto.

Dapprima sussura incerta,
cerca spazio,
anche fra tutti i rottami.
poi trova il minimo declivio,
e si abbandona a sperare.

Torna la leggerezza vincente.
Crede ormai di potersi levare,
e, appena più in alto,
davvero fluisce verso il tuo bisogno.

Ora scorre per nuova ambizione
ad ascoltare le tue volontà.

Tra poco, le sembrerà di volare.

La riconosco, è la mia sete.

(rino sanna)

…The man in Blue

I'm in bluew

 

i am stuck

i run

one and a half ….

less is better

the door …………

زندگی واقعی، دیدن با چشم، نپرسید، مشاهده

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